CONTRE la pollution lumineuse

Du gaspillage énergétique

La pollution lumineuse provoque une dégradation du milieu naturel nocturne à cause de l'émission de lumières artificielles. L'ampleur de cette nuisance est due principalement à:

- L'utilisation de systèmes d'éclairage peu performants: la plupart des éclairages envoient de la lumière hors de la zone pour laquelle ils sont prévus. L'exemple le plus flagrant est celui des lampadaires en forme de boule, extrêmement répandus et dont plus de 50 % de la lumière part directement vers le ciel plutôt que le sol.

A la clairière du verbamont, il y a des lampes solaires de balisage afin de trouver les sanitaires, des détecteurs de mouvement dans toutes les zones qui méritent de la lumières et certaines ampoules sont sur batteries solaires.

La faune nocturne

On estime approximativement que 28 % des vertébrés et 64 % des invertébrés vivent partiellement ou exclusivement la nuit. Sachant que les invertébrés représentent 90 % de la diversité des espèces sur Terre, on comprend que c’est en fait la majorité du vivant qui est nocturne en tout ou partie. A titre d’exemple, on compte 4500 espèces de papillons nocturnes (hétérocères) contre 250 de papillons diurnes (rhopalocères).On retrouve des espèces à activité nocturne, au moins partielle, dans la quasi-totalité des groupes biologiques :

  • papillons de nuit (hétérocères),

  • grillons,

  • araignées,

  • vers luisants,

  • chouettes et hiboux,

  • chauves-souris, 

  • rongeurs,

  • herbivores (Cerf élaphe, ...),

  • carnivores (Loup gris, Chat forestier, mustélidés, ... ),

  • amphibiens, reptiles,

  • poissons (anguilles, Grande alose, ...),

  • certains passereaux (gorgebleue, merle noir, rossignol, grive).

A la clairière du Verbamont, en été vous pourrez observer les chauve souris.

Des espaces à insectes, des caches à hérissons, un jardin en permaculture font également parti de l'écosystème de sauvegarde de la faune nocturne.

 

LA flore

La lumière est tout d'abord chez les végétaux (chlorophylliens) une source d’énergie. Ils l'utilisent en effet pour la photosynthèse. En contexte naturel, cette activité photosynthétique, qui fournit l’oxygène que nous respirons et les sucres à la base de toutes les chaînes alimentaires (biomasse primaire), se déroule donc uniquement le jour.

Mais, sur un autre niveau, la lumière est aussi chez la flore, à l'instar des animaux, un synchronisateur biologique. La lumière détermine en effet des processus aussi vitaux que la germination, la floraison, la production de plantules adventives chez les bryophytes, la formation de réserves (comme les tubercules des pommes de terre) ou encore l’étiolement (jaunissement et perte des feuilles). Les plantes témoignent ainsi d’un photopériodisme, c’est-à-dire que l’alternance jour/nuit et ses variations au cours de l'année rythme leur cycle biologique.

Pour illustrer ce phénomène, chez la violette, la durée d’éclairement reçu par la plante détermine si celles-ci s'ouvrent simultanément ou reste fermées. En fonction de cela, la reproduction se fera alors par autofécondation (au sein d’une même fleur restée fermée) ou par croisement avec une autre fleur si celles-ci s’ouvrent. Les conséquences de l’action de la lumière dépassent donc de loin la seule plante car l’existence d’un brassage génétique est une condition pour la pérennité même d’une espèce.

UN feu de camp plutot qu'un ecran

Au delà de la convivialité, c'est la prise en compte de notre action sur la lumière que l'on produit .... La modération se fait alors toute seule ! En pleine forêt et loin de toutes grandes villes, on peut voir aisément le ciel étoilé, tellement difficile de nos jours.

En savoir plus ...

Je vous invite à suivre l' anpcen

 

La Clairière du Verbamont                           88410 Claudon, France                               TEL: 00 33 6 52 06 05 10

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